Une autre politique, pour un autre futur, ou l'Anthropoliticus


 
 
 
   
 
 
 
 

NATURE & CONTENU

Ces pages ne sont pas celles d’un livre, par nature statique, mais plutôt celles d’un fleuve, en mouvement constant elles sont.

Elles s’affinent, elles se transforment, elles évoluent. Elles sont comme une dialectique constante qui se nourrit du passé du présent, d’une novatrice image du futur, et de l’inspiration de quelques muses, peut-être, pour les meilleurs passages de celles-ci.

Changer la nature politique, la transformer en anthropolitique, voilà le fond, voilà le sujet. La politique n’est rien, si elle n’est pas la volonté réelle de l’humanité, et des peuples. Si elle n’en est pas son reflet. Si elle n’en est pas son intelligence. Si elle n’en est pas l’outil de sa construction. Si la politique n’est pas tout cela à la fois, elle n’est que tyrannie servant une autre cause cachée, même si ceux qui la portent l’appellent du mot, four tout, de démocratie.

Je vous invite, donc, à revenir de temps en temps sur ce site, d’autant que d’autres réflexions, sur la justice ( où est-elle ? ), la politique ( que fait-elle ? ), l’économie ( qui sert-elle ? ) vont y être ajoutées.

Attention ! L’idée ne devient réalité que par la force de l’organisation qui la matérialise, et ne se concrétise que par la quantité d’êtres, convaincus, qui la soutienne.
  

RÉALITÉS COMMUNES 

Toutes les 3,5 secondes une personne meurt de sous-nutrition, 9 010 285 personnes par an, dont plus de 3 millions sont des enfants ! Quelle honte ! Quelle infamie ! Comment, où, trouve-t-on la force d’accepter cela, ou de ne pas le voir.

C’est un holocauste, ces victimes sont brûlées sur l’autel de la spéculation institutionnalisée, de la finance internationale, sans morale, dont la seule volonté est de voler, par tous les moyens, les richesses produites, et des monopoles énergétique et alimentaire, créateurs de fausses pénuries, (raretés) qui n’ont qu’un seul but, vendre au plus haut prix. Spéculateurs, financiers internationaux, monopolisateurs qui s’approprient la quasi-totalité des richesses produites par l’humanité toute entière.

Si nous continuons à laisser la spéculation, la finance internationale, et les monopoles, nous dicter leurs lois, en les laissant faire leur orgie à l’échelle du monde, nous ne pourrons que récolter le chômage, la guerre et la mort. Sans en avoir bénéficié le moins du monde, au contraire. En en ayant subi toutes les contraintes, nous en porterons, tous, la stigmatisation et la honte, jusqu’à la fin des temps.

Attention ne voyez aucune théorie du complot derrière ces quelques vérités. Elle n’est pas nécessaire. Il suffit de laisser tous les pouvoirs à quelques centaines de personnes, dans le monde, qui aient le même but, tout s’accaparer ; pour que cette convergence, involontaire, nous mène dans la situation dans laquelle nous sommes. Cet holocauste n’implique pas une table ronde des voleurs institutionnalisée, ni même une volonté de nuire pour nuire, mais la simple envie de tous voler dans une frénésie maladive, chacun de leur côté.

  

IDÉES POUR LE FUTUR

  • L’avenir ne sera ni à droite, ni à gauche, ni dans leur extrême, ni dans la guerre des sexes ou de celle des âges, ni dans celle entre les créateurs d’entreprises et de ceux qui par leur travail concrétisent leurs idées, elle sera dans la nation tout entière. Dans une entente critique prenant en compte nos différences, qui par l’intelligence et l’intérêt commun se transformeront en complémentarité, éclairée, appréciée par chacun, dans sa différence bien sûr, bien comprise et donc bien vécue.
  • L’avenir ne sera pas dans l’augmentation des salaires, sinon d’une façon accessoire, mais dans une juste redistribution des richesses sous la forme d’une participation de chacun au partage des bénéfices.
  • L’avenir ne sera pas spéculocratique, ni dans l’hégémonie de son outil, la finance internationale, mais dans l’interdiction de tous produits spéculatifs à court terme, sans rapport avec un soutien réel aux entreprises.
  • L’avenir ne se fera pas avec les monopoles, mais contre eux, qu’ils soient, étatiques ou privés, la lutte contre eux doit être impitoyable, ceux-ci ne générant que de l’inflation injustifiée et des pseudo-pénuries qui ne servent que les voleurs. L’avenir doit être dans la concurrence, avec des règles, et des cahiers des charges à la hauteur pour tout ce qui touche, par nature, au service public et à l’État.
  • L’avenir ne sera pas dans l’augmentation de l’âge de la retraite, alors qu’il y a des millions de chômeurs, mais dans le travail, pour tous, jusqu’à soixante ans.
  • L’avenir ne sera pas dans le payement des agios de la dette et dans son remboursement, mais dans son annulation et dans la récupération de tout ce que la finance internationale, par la nature frauduleuse de ses prêts a volé aux États.
  • L’avenir ne sera pas dans le règlement des conflits entre nations par la guerre. L’avenir sera dans l’abolition totale de toutes formes de guerre. En mettant au ban de la société internationale les États et les peuples qui y auraient recours. Il n’y a pas de crime de guerre, la guerre est un crime. Seule la cour internationale de justice doit se voir donner ces prérogatives sans autres recours.
  • L’avenir n’est pas dans les États dont le droit est plus fort que leur peuple. L’avenir est dans les États dont la Constitution dit que le droit de l’État est identique aux êtres constituants qui le composent. Comment peut-on accepter que le droit des êtres qui constituent la chose soit inférieur au droit de la chose qu’ils ont constituée. C’est part ce genre d’État que le peuple donne le pouvoir aux tyrans.
  • L’avenir n’est pas dans une justice qui fait la loi. L’avenir sera dans une justice qui, seulement, punie selon la loi. Le législateur, représentant du peuple, fait la loi. L’État veille à son application, le juge puni selon la loi, avec la marge que lui donne celle-ci, mais sans interprétation possible. Sinon le juge qui n’est élu par personne fait la loi.

     Si vous acceptez ces quelques postulats, évidemment non exhaustifs, vous êtes des nôtres. Vous avez compris où est l’intérêt des peuples et de l’humanité. Rejoignez-nous, faite en l’écho, et, tous ensemble créons un avenir qui sera nôtre, pas le leur.
 

 Roger MESTRES

N’oubliez pas les articles à gauche, en haut de la page.

 




 

 
 

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